En images: 10 avancées majeures pour l'égalité pour les filles et les droits de l'enfant.

Parfois, une photo vaut mieux qu’un long discours. Ces 10 photos montrent l’avancée que nous avons déjà réalisée, grâce au soutien de nos jeunes, de nos donateurs et donatrices et de nos partenaires sur place, sur la voie d’un monde plus juste pour les filles et les enfants. Pour recevoir chaque mois des histoires et des actualités inspirantes sur l'égalité pour les filles et les droits de l'enfant, inscrivez-vous à notre newsletter.

Au Laos, les tout-petits vivent leur première rentrée scolaire

Dans les villages isolés de la province de Bokeo, au nord du Laos, près de la moitié des enfants de moins de 5 ans ne vont pas à l’école maternelle. Dans les groupes de jeu préparatoires de Plan International, les bénévoles locaux apprennent le lao aux enfants et les préparent à l'école primaire, à travers le jeu et d'autres activités. Les filles reçoivent la même attention que les garçons: c’est important, car dès la première primaire, les stéréotypes et la discrimination à l’égard des filles sont déjà bien ancrés. 

Photo: Plan International / Phoonsab Thevongsa

Découvrez ici comment Plan International offre aux tout-petits au Laos un bon départ dans la vie.

Retour à l'école après les inondations au Pérou

Au Pérou, les pluies torrentielles de mars 2017 ont provoqué des inondations, des glissements de terrain et des coulées de boue. Près de 125.000 Péruvien.ne.s ont perdu leur maison et 1.194 écoles ont été détruitesPrès de 1.9 millions d’enfants n’ont plus eu accès à l’école. Une des priorités de Plan International, dans toutes les situations d’urgence, est de permettre aux enfants de retourner à l'école le plus rapidement possible, dans des écoles mobiles ou des espaces d’accueil.

Photo: Plan International / Liz Tasa

Plus d’informations sur les actions humanitaires de Plan International et sur l’importance de l’enseignement d’urgence.

Lutte contre l'excision dans le respect des traditions en Guinée

En Guinée, un petit pays d’Afrique de l’Ouest, l’excision chez les filles est une pratique encore très répandue. La plupart des filles excisées ont entre 5 et 15 ans. Nos partenaires locaux mettent fin aux mutilations génitales tout en respectant la culture et les traditions locales. En Guinée par exemple, l’excision est liée à des rites de passage ancestraux chez les jeunes filles. Ces cérémonies ont toujours lieu, mais les filles ne subissent plus de mutilation génitale. Le passage d’un enfant à l’âge adulte est célébré symboliquement d’une autre façon.

Photo : Plan International / Johanna de Tessières

Plan International combat aussi l’excision en Afrique de l’Ouest.

Se reconstruire après une fistule au Niger

Au Niger, le centre Dimol, le partenaire local de Plan International, accueille les filles et les jeunes femmes souffrant de la fistule. Elles reçoivent un soutien médical et psychologique, apprennent à coudre, à confectionner des bijoux, à lire, à écrire et sont préparées à retourner au village après l’opération. Elles sensibilisent alors leur entourage et l'informent sur les possibilités de guérir d'une fistule et d'accoucher en toute sécurité.

Photo: Plan International/An-Sophie Kesteleyn

Découvrez l’histoire passionnante d’Aïssa, qui a guéri dans le centre de santé Dimol.

Combattre les tabous en Equateur

Pour beaucoup de papas, parler ouvertement de sexualité et de grossesse précoce avec une adolescente est un grand défi. Francisco est une exception dans sa communauté. Là où il vit, dans la province de Chimborazo, située dans les Andes équatoriennes, 1 fille sur 6 est maman avant l’âge de 19 ans. Avec sa fille Gladys, 17 ans, Francisco a participé à un atelier organisé par Plan International sur les grossesses précoces et l’éducation sexuelle. Il a compris qu’il devait communiquer ouvertement avec sa fille.

Photo: Plan International/ Fabricio Morales

Découvrez-en plus sur nos projets de lutte contre les mariages précoces dans le monde entier.

Au Malawi, Memory combat les mariages précoces

Depuis février 2017, les mariages précoces sont interdits au Malawi. L’âge légal pour se marier est passé de 15 à 18 ans, un soulagement pour les filles du pays et une victoire pour les filles et les garçons qui ont mené sans relâche la campagne avec Plan International. Memory Banda (en photo) faisait partie de ces courageux et courageuses activistes.

Photo: Plan International/Marco Betti

Découvrez comment l’implication sans relâche de jeunes activistes a mené à une réforme historique au Malawi.

Allan, 22 ans, s'engage pour l'égalité en Ouganda

Depuis début 2016, Allan fait partie des jeunes activistes de Plan International. Il a lancé l’initiative ‘Tugemereghalala’ (“collaborons ensemble”). Il a commencé par convaincre son père de laisser sa sœur aller à l’école et a fini par mener une campagne nationale visant à offrir à toutes les filles du pays de meilleurs services de santé et une meilleure éducation sexuelle. Vous voyez, les garçons sont des alliés clés dans la lutte pour l’égalité de genre!

Photo: Plan International / Wendy Huyghe

En Ouganda, les filles et les garçons travaillent main dans la main pour plus d’égalité. Découvrez ici leurs actions.

Plus d'indépendance pour les filles au Laos

Au Laos, Phin, 16 ans, et d’autres jeunes femmes suivent une formation professionnelle pour trouver le chemin de l’indépendance. Avec 9 autres femmes du village, Phin a suivi une formation intensive de tissage pour apprendre à maîtriser le savoir-faire de cette tradition de plusieurs centaines d’années, avec l'aide de notre partenaire local Camkid. Étant la personne de contact des différents groupes de femmes de la région, notre collègue Simone les rencontre tous les jours.

Photo: Plan International/Phoonsab Thevongsa

Découvrez l’histoire de Phin et Simone sur le blog.

Au Bangladesh, Sazeda se bat contre les mariages d'enfants

Avec d'autres jeunes engagés à ses côtés, Sazeda veut obtenir des avancées concrètes contre la traite des enfants et les mariages précoces. En travaillant ensemble, les groupes de jeunes ont déjà mis un terme à 107 mariages d’enfants et ont rapporté 72 cas d’abus sexuels. Grâce à eux, 87 jeunes sont retournés à l’école. L'énergie déployée par Sazeda ne vient pas de nulle part. A 14 ans, ses parents ont tenté de la marier à un inconnu. Mais Sazeda a eu la force de s'y opposer.

Photo: Plan International / Michael Rhebergen

Découvrez le témoignage de la jeune activiste Sazeda du Bangladesh.

En Belgique, les jeunes s'opposent au harcèlement sexuel dans les festivals

Durant l'été 2018, Plan International Belgique a cherché des solutions pour lutter contre le harcèlement sexuel dans les festivals, avec les jeunes activistes et les festivaliers et festivalières. Au début de la campagne #safestival, nous avons interrogé 604 jeunes sur leurs expériences face au harcèlement sexuel dans les festivals belges et les résultats ne laissent planer aucun doute quant à la gravité du problème. C’est pourquoi il est grand temps d’agir, en Belgique aussi, pour défendre l’égalité entre les filles et les garçons. Et ce, pour et avec les jeunes.

Photo: Plan International / Bea Uhart

Découvrez ici toutes les informations sur notre campagne #safestival.