Partout dans le monde, les jeunes activistes de Plan International s'impliquent pour l’égalité entre les sexes, pour que les rues des villes soient sûres pour tous et toutes. Pour que les filles puissent aller à l'école et poursuivre leurs rêves d'indépendance...comme les garçons. En Belgique, 14 jeunes activistes se sont engagé.e.s avec Plan International l'année dernière.

Cette année, les 14 jeunes activistes de Plan International Belgique ont participé au projet photo BruxELLES, soutenu par Canon et Equal.brussels. Appareil photo à la main, la fine équipe a arpenté les rues de Bruxelles pendant plusieurs mois pour exprimer leur ressenti face au harcèlement sexuel dans la capitale. Au travers de leurs photos, les jeunes activistes demandent aux autres jeunes, aux responsables politiques et aux adultes de les écouter et d'agir à leur niveau.

Fais la connaissance des jeunes activistes de Plan International Belgique

Dihlane, 18 ans

S’engager en tant que jeune, pour moi, ça signifie que je transforme mes idées en actes. Avant toute chose, je veux montrer que l’amour et le bonheur sont des valeurs que nous partageons tous. L’idée des droits de l’enfant et des droits égaux pour tous est indispensable, mais il est tout aussi important de comprendre l’idée et d’agir en conséquence. Personnellement, j’ai pris beaucoup de plaisir à participer au projet. J’aime la photo et je connaissais Plan International pour avoir participé à un autre projet par le passé.

Dihlane, 18 ans. Photo: Plan International/Bea Uhart

Kamilia, 17 ans

Ce qui m’a motivée à participer à ce projet? J’ai toujours été intéressée par la photo. Le fait de pouvoir utiliser à fond notre imagination, c’était super! La photographie, je l’éprouve comme une forme de liberté. J’ai appris à manipuler un appareil photo, à faire appel à ma fantaisie et à transmettre mes émotions à travers des photos.

Kamilia, 17 ans. Photo: Plan International/Bea Uhart

Ibrahima, 20 ans

J’adore la photo, même si j’ai encore beaucoup à apprendre. Plan International m’a donné l’opportunité d’acquérir de nouvelles compétences. Je suis impatiente de découvrir quels changements nous pourrons réaliser ensemble!

Ibrahima, 20 ans. Photo: Plan International/Bea Uhart

Juliette, 15 ans

Il y a un an, j’ai découvert ce projet via Plan International. L’objectif était de traduire en photo les problèmes liés à la sécurité à Bruxelles. Au cours du projet, notre groupe de jeunes s’est vu offrir l’opportunité d’acquérir des techniques de photographie avec l’aide de quelques grands noms de la photo. À travers nos images, nous avons réussi à transmettre un message autour d’améliorations nécessaires à apporter à la ville, surtout en matière de sécurité. En tout cas, ce projet a été très enrichissant pour chacun d’entre nous!

Juliette, 15 ans. Photo: Plan International/Bea Uhart

Manuela, 18 ans

La photographie est l’une de mes passions. Lorsque j’ai entendu parler de ce projet, deux choses m’ont poussée à participer. Tout d’abord: réaliser des photos! Et la deuxième: j’avais envie de faire partie d’une ONG. Tout au long du projet, j’ai appris énormément, tant en matière de photo que sur Plan International Belgique. Ça a été une belle expérience, avec des personnes formidables.

Manuela, 18 ans. Photo: Plan International/Bea Uhart

Natanael, 18 ans

J’aimais la photo et j’avais envie d’entreprendre quelque chose autour des droits humains et du combat pour l’égalité. J’en ai appris plus sur l’égalité de genre. J’ai pu me rendre compte de l’influence qu’on peut avoir sur notre société et comment nous pouvons agir contre l’oppression.

Natanael, 18 ans. Photo: Plan International/Bea Uhart

Nour, 14 ans

Je voulais participer à ce projet parce que j’adore la photo et l’idée de pouvoir aborder à travers la photo des problèmes auxquels les femmes et les filles sont confrontées au quotidien. Grâce au projet de Plan, j’ai acquis des techniques de photographie et j’ai appris à interviewer les gens en rue, mais aussi plusieurs façons de faire passer un message.

Nour, 14 ans. Photo: Plan International/Bea Uhart

Pauline, 15 ans

J’ai pris beaucoup de plaisir à participer à l’activité de Plan International Belgique et Canon. C’était une super expérience qui m’a ouvert les yeux sur de nouvelles solutions, mais aussi sur certains problèmes. J’ai apprécié d’utiliser la photo pour provoquer la réflexion. Observer et comprendre le fonctionnement d’une ville à travers des photos, c’est un projet magnifique.

Pauline, 15 ans. Photo: Plan International/Bea Uhart

Quinty, 16 ans

La photo, c’est ma passion, un vrai outil de développement personnel. À travers mes photos, je montre aux gens comment je vois le monde. Et comment j’aimerais changer certaines choses ou au contraire, les mettre en valeur. L’opinion des autres est très importante pour moi. Je suis moi-même très ouverte d’esprit, et ouverte aux opinions d’autrui. Si j’ai tenu à participer à ce projet enrichissant, c’est justement pour découvrir et apprécier le point de vue des autres. J’espère en tirer des leçons de vie intéressantes. J’ai appris à mieux connaître la caméra. Et Bruxelles, bien entendu.

Quinty, 16 ans. Photo: Plan International/Bea Uhart

Rimsha, 16 ans

Derrière chaque photo se cache une histoire. C’est pourquoi je suis passionnée par la photo. J’avais envie de faire partie de ce projet pour faire le plein de nouvelles connaissances avec les ambassadeurs de Canon. Et j’ai effectivement beaucoup appris: comment stopper certains effets dans une photo, par exemple, rien qu’en jouant sur les effets de lumière et en adaptant certains paramètres.

Rimsha a aussi prononcé le discours d’ouverture de la soirée du Girls Summit, en partageant un témoignage personnel et un message fort pour les filles.

Rimsha, 16 ans. Photo: Plan International/Bea Uhart

Romane, 15 ans

Ma passion pour la photo et le volet social du projet ont constitué une grande source d’inspiration tout au long du projet. J’ai appris à utiliser un appareil photo professionnel et à transmettre un message à travers une photo. J’ai pris conscience de pas mal de choses et aujourd’hui, j’aimerais à mon tour informer d’autres sur les causes et les conséquences de l’insécurité dans les villes.

Romane a pris la place de Brieuc de Meeûs en tant que directrice de la STIB lors du Girls Takeover, à l'occasion de la Journée Internationale de la Fille.

Romane, 15 ans. Photo: Plan International/Bea Uhart

Yaara, 15 ans

J’étais très motivée par le projet mis sur pied par Plan International Belgique, en collaboration avec Canon. Nous avons pu faire passer via la photographie un message sur la place des femmes dans notre société et sur les solutions pour améliorer la position des filles/femmes. Grâce à ce projet, j’ai acquis des techniques pour réaliser de bonnes photos, faire passer une émotion par la photo, transmettre un message et raconter une histoire. Nous avons appris aussi à aborder les gens en rue et à les interviewer.

Yaara, 15 ans. Photo: Plan International/Bea Uhart

Yousri, 17 ans

J’ai participé à ce projet pour plusieurs raisons. Tout d’abord, en tant que Bruxellois, j’aimerais changer beaucoup de choses ici. Ensuite, ce projet a une dimension politique, ce qui m’intéresse beaucoup. Enfin, je suis fan de photographie! J’ai découvert et acquis énormément de compétences au cours du projet. Comment réussir une photo, par exemple, et comment utiliser de manière optimale toutes les fonctionnalités d’un appareil photo. Je parviens mieux aussi à transposer mes pensées en mots et j’ai pris confiance en moi.

Yousri, 17 ans. Photo: Plan International/Bea Uhart

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