De nos jours, le terme ‘responsabilité sociale des entreprises’ (RSE) s’affiche sur la plupart des sites web d’entreprises. Dans les couloirs, on entend parfois qu’une politique de RSE bien menée peut influencer un nouveau collaborateur dans son choix d’une entreprise plutôt qu’une autre. Mais qu’en est-il en pratique? Une politique RSE exemplaire, est-ce réellement un atout pour votre entreprise? Un bureau d’études indépendant a mené l’enquête, dans le but de déchiffrer les tendances en termes d’entrepreneuriat durable. Nous résumons pour vous les réponses des 200 participants.

La moitié des entreprises n’a pas de politique RSE formelle

Plus de la moitié des répondant.e.s ont indiqué que leur entreprise ne disposait d’aucune politique ou vision formelle en matière de responsabilité sociale. Une opportunité manquée, d’autant plus que la majorité des mêmes répondant.e.s indique qu’une telle politique peut grandement influencer le choix d’un nouveau collaborateur pour une entreprise.

Agir pour une société meilleure

Ce qui motive principalement les entreprises à soutenir une bonne cause? La conviction qu’il est de leur devoir de contribuer à une société meilleure. Elles préfèrent en premier lieu soutenir des initiatives locales belges. Ensuite, ce sont les ONG actives dans le secteur des soins de santé qui remportent leurs suffrages, suivies de celles qui se dédient aux droits des enfants.

Un appui plutôt diversifié et flexible

La majorité de ces sociétés opte pour une combinaison de soutien financier et non-financier. Offrir les services pro bono de leurs experts, prêter du matériel ou offrir un soutien logistique… autant de façons d’impliquer les collaborateurs. Par ailleurs, les répondant.e.s affirment souvent préférer une collaboration à long terme avec une bonne cause, en plus d’un soutien plus ponctuel à d’autres causes. 

La direction impose son choix

Encore aujourd’hui, ce sont souvent le gérant ou la direction qui décident de la politique RSE et de la cause à soutenir. Quelque 60% des répondant.e.s indiquent que la direction ou le siège font leurs choix sans concerter les collaborateurs ou le département RH. Pourtant, une politique formellement établie accroît l'implication des équipes, tout comme les chances d’un partenariat de longue durée.

Les ONG sont mieux perçues

La perception d’un secteur associatif toujours prompt à critiquer les entreprises et à utiliser toute forme de collaboration pour mieux les piéger, n’est plus de ce temps. Les entreprises comme les ONG se considèrent aujourd'hui comme de réels partenaires apportant chacune leur expertise au partenariat. Bien entendu, ça n’empêche que les deux parties peuvent et se doivent de garder une attitude prudente vis-à-vis de l’autre, cohérence oblige...

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