Contexte

Au Niger, 1 adolescente sur 7 est déjà maman, 3 filles sur 4 sont mariées avant d’atteindre 18 ans tandis que 1 sur 3 l’est avant 15 ans. La coutume autorise les pères, les frères, les oncles et les futurs maris à décider du futur des jeunes Nigériennes à leur place. Souvent, elles devront abandonner l’école et leurs projets. Pourtant, elles rêvent d’autre chose et ont le droit, comme chacun.e d’entre nous, de choisir si, quand et avec qui elles veulent se marier et fonder une famille.

L’éducation est un excellent rempart contre le mariage des mineures et un levier vers leur autonomie.

Quel est notre impact?

  • Nous organisons des formations professionnelles et des groupes d’épargne-crédit pour permettre aux filles forcées d’interrompre leur scolarité après un mariage d’être indépendantes financièrement et de se construire un avenir
  • En collaboration avec les jeunes nigériennes, nous sensibilisons les garçons, les parents, les chefs de village et les décideurs politiques aux conséquences néfastes de la déscolarisation des filles et des mariages précoces

  • Avec notre partenaire local, nous procurons des soins, des médicaments et des conseils aux jeunes filles qui auraient eu un enfant suite à leur mariage

Ici, la tradition voulait que les filles se marient entre 13 et 15 ans. Avec Plan International, on a travaillé dur pour changer cette mentalité, pour expliquer les effets néfastes de ces mariages et les bénéfices de l’école. Ça a mis du temps, mais ça porte ses fruits. 

Bubé Hamani, chef du village de Yambaré au Niger

Niger, l’éducation contre les mariages d’enfants

L’égalité filles-garçons, tout le monde y gagne

Les filles et les femmes représentent la moitié de la population mondiale. Si on leur permet de développer leur potentiel et de devenir des citoyennes actives, elles ont moins d’enfants, ils sont en meilleur santé, vont plus longtemps à l’école et grandissent dans un entourage protégé. La pauvreté recule et l’environnement s’améliore. 

Les garçons sont autant concernés par l’égalité que les filles. Bien que plus rarement confrontés à la discrimination, ils font aussi l’objectif de stéréotypes et de préjugés qui limitent leurs rêves d’avenir. Si l’on veut équilibrer les relations de pouvoir inégales, tout le monde doit être impliqué.

L’égalité filles-garçons progresse dans certains pays, dont la Belgique, mais l’égalité pour toutes les filles, partout dans le monde, est loin d’être atteinte.

Pour y arriver, nous avons besoin de vous. Investissez dans l’avenir des filles, elles changeront le monde.

* Votre contribution soutiendra ce projet ainsi que les autres projets de plan international Belgique pour lesquels les besoins des enfants et des jeunes sont les plus urgents. Nous vous remercions de votre confiance.