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En Équateur, parfois, la terre tremble. Après le séisme du mois d’avril, Plan International a organisé des ateliers dans mon village. Nous y avons appris comment réagir et nous protéger pendant un tremblement de terre. Plan International nous a aussi appris à évacuer des gens en cas d’urgence. Aujourd'hui, je n'ai plus peur des tremblements de terre; tout le monde dans ma communauté sait comment réagir.

Vanesa, 8 ans, Equateur

Les filles plus en danger

Dans les régions à risque de catastrophe naturelle, Plan International prépare les filles et les garçons à répondre à l’urgence. En cas de crise ou de conflit, nous leur apportons les premiers secours – abris, nourriture, eau, produits d’hygiène et de soins - et aidons les familles à reprendre le cours normal de leur vie. 

Nous accordons une attention particulière aux filles car elles courent beaucoup plus de risques que les garçons sur les routes de l’exil ou dans des situations perturbées suite à des conflits, des famines ou des guerres. Elles sont alors plus exposées à la violence sexuelle, risquent le mariage précoce, ou reçoivent moins à manger que le reste de la famille.

Yari a été mariée de force pour que sa famille souffre moins de la faim au Soudan du Sud où le conflit et la famine ont causé plus de mariages d’enfants.

 

Ma mère m'a dit que mon mariage allait permettre à ma famille de ne pas mourir de faim. Nous n'avions rien à manger. En me mariant, mes parents avaient une bouche en moins à nourrir. Le bétail que mon mari a offert en guise de dot les a aussi aidés à survivre. Et mes frères voulaient en utiliser une partie comme dot pour leur propre mariage.

Yari, 17 ans, Soudan du Sud

Apprendre en sécurité

Manju avait 14 ans quand son école et sa maison ont été complètement détruites par un tremblement de terre au Népal en avril 2015. La catastrophe et les secousses résiduelles qui ont suivi ont coûté la vie à 9.000 personnes et détruit des centaines de milliers de maisons. 

Dans les heures, les jours et les mois qui ont suivi, une aide d’urgence d’envergure a été mise sur pied. Manju et sa famille avaient besoin d’un toit, de nourriture, d’eau potable, de protection mais aussi d’éducation…

Si nous n'étions pas retournées à l'école, nous serions comme nos parents qui peuvent à peine écrire leur nom. Les filles comme moi seraient cantonnées à être mariées ou à travailler dans les champs, sans autre avenir. Je rêve de devenir journaliste. Et c'est grâce à l'école que je peux un jour espérer être indépendante et ne dépendre de personne.

Manju, jeune rescapée du séisme au Népal

Plan International met sur pied des espaces de vie et de jeu pour les enfants dans les situations d’urgence. Nous leur permettons de parler de leur traumatisme et tentons de réunir les enfants non accompagnés avec leur famille. Nous établissons aussi vite que possible des écoles temporaires pour permettre aux filles et garçons de retrouver une stabilité et de reprendre le cours normal de leurs études après la crise. 

Plus forts ensemble face à la crise

Plan International Belgique fait partie du Consortium 12-12, l’alliance belge de 7 organisations humanitaires. Les membres sont Caritas International, les Croix rouges de Belgique, Handicap International, Médecins du monde, Oxfam Solidarité, Plan International Belgique et UNICEF Belgique. Nous nous coordonnons lors de graves crises ou catastrophes dans le monde pour alerter le grand public, récolter des fonds et apporter une aide d’urgence directe.